Bit, octet, kilo-octets

Utile de manière générale, la définition de l’information informatique est utilisée en image, son, et vidéo. Un rappel ici.

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En informatique, l’information de base est le bit (Binary digiT), qui signifie aussi « morceau ». C’est une information sans demi-mesure, un espace de stockage d’information minimale qui ne peut être que 1 ou 0. Elle se différencie d’une information analogique justement par son absence de nuance entre 0 et 1, qui permet de la faire transiter d’un point à un autre (aussi bien entre les circuits d’une puce que par internet ou satellite) de manière plus sûre. Il faut garder à l’esprit que l’information, dans le domaine des machines, est un flux électrique. Pour être sûr de l’information qui transite, on tranche net : pas d’influx électrique est égal à 0, un influx électrique perceptible et c’est 1. Ça, c’est quelque chose que des machines peuvent comprendre.

1 bit est donc l’information minimale que lit et écrit un ordinateur.

8 bits assemblés deviennent un octet.
Un octet peut contenir 256 informations, ce qui est suffisant pour beaucoup d’applications. Les lettres dans un traitement de texte occupe chacune un octet d’espace.

1024 octets font un Kilo-octet ou 1 Ko ou 2 puissance 10

1024 Kilo-octets, ou 1024 Ko, font un méga-octet ou Mo

En image numérique : pixels et profondeur

Le pixel est l’unité de base de l’image matricielle.
Un pixel est cependant constitué de 1 à 32 informations ou bits. Ceci définit sa profondeur, c’est à dire le nombre de couleurs possibles.

En 1 bit, chaque point ne peut être que noir ou blanc

En 8 bits, l’image est constituée de 256 niveaux de gris, ou dans le cas du GIF, 256 couleurs différentes.

En 24 bits l’image comporte 3 couches (rvb) de 256 niveaux. Chaque point comporte donc plus de 16 millions de couleurs possibles (256 X 256 X 256 possibilités)

En 32 bits, l’image est en 4 couches (CMYK) ou en image écran, RVB + une couche alpha, c’est à dire de transparence partielle, elle aussi en 256 niveaux.