Transmodal text, quelques références

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Young Hae Chang Heavy Industries


Text to animation
Derrière ce nom de boite industrielle un coréen et un américain travaillant sur base d’animation flash la relation texte/image dans des narrations à la fois basiques et maitrisées, fortement rythmées par la musique.
Animation pour la tate gallery

Legible City (Jeffrey Show, 1989)


Text to landscape
Un texte transformé en ville virtuelle suivant les plans de ville réelles, Manhattan (1989), Amsterdam (1990), Karlsruhe (1991). Des récits associés à ces villes peuvent être parcourus avec une bicyclette en guise d’interface. Un des premiers boulots immersifs efficaces, donc historique.

One year of archived email de Cody Trepte


Text to object
Cody trepte utilise le mot, sa quantité, sa statistique, son usage, comme production du corps de l’homme moderne, pour fabriquer des objets, des sculptures qui leur donne corps et consistance. Le "One year..." est une idée rudimentaire, mais dont la transposition physique rappelle les installations implacables et froides d’une Hanne Darboven.

http://www.codytrepte.com/index.php?/1-year-of-archived-email/

Jenny Holzer


Text to led
A partir des années 80’ Jenny Holzer s’est intéressée aux technologies permettant l’affichage évanescent de texte dans l’espace public : panneaux led, cristaux liquides, puis projections vidéos. Elle s’en sert pour afficher des "truismes", dont "Protect me from what i want" est un des plus célèbres.

For all seasons de Andreas Müller


Text to animation
Ce jeune graphiste Suédois a produit cette animation (téléchargeable et disponible pour mac et pc) autour des saisons, basée sur des textes évoquants des souvenirs personnels qui se transforment en tableaux interactifs.

Aghata appears de Olia Liolina


Text to surf
Œuvre historique du net art, ce projet de Olia Lialina utilse le web comme lieu de dépot parcellaire : la narration est déposée sur plusieurs espaces d’hérgement, et suivre le récit nous fait virtuellement traverser des milliers de kilomètres à l’instar d’Agatha en fuite.

Les phrases vinyles de Alexander Negrelli


Text to wall to google
Alexander Negrelli travaille depuis quelques années sur l’utilisation du texte dans l’espace. Avec l’aide d’une machine à couper le vinyle, il a placé des textes sybillins dans Berlin depuis quelques années. Plutôt que de faire une page de présentation de son projet, il se repait d’une célébrité anonyme en faisant des recherches google à partir de ses slogans discrets, que des touristes, de passants et des graphistes branchés documentent sur leurs blogs.

Le robot-scribe de Robotlab


Text to calligraphy
Le robot de robotlab, un produit de l’industrie, écrit la bible avec son porte-plume. Pas de bière d’abbaye, pas de langue entre les dents, pas de pose prière, mais la machine orange gagne au passage une certaine sagesse séculaire.

Spam paint


text to image
Spampaint est un projet d’étudiant allemand, Sebastian Schmieg. Alors que les mails n’étaient encore que quelques millions, il a imaginé un programme qui tranformerait ceux-ci en image, grace à un peu de php et sur base des textes fournis.

The world, justified


text to topography
Angela Detanico et Rafael Lain sont deux artistes brésiliens. Avec "the world, justified", ils utilisent une carte en typo pour transformer la justification du texte en métaphore politique.

Human browser de Christophe Bruno


text to speech
Un performer reçoit dans des écouteurs le résultat de requêtes sur Google, lue par un moteur de synthèse vocale. Il les répète en temps réel avec gestes et expression corporelle. Une performance rudimentaire dont le but est d’utiliser le moyen de communication premier : l’être humain.

Voir l’info complète

Perpetual Storytelling Apparatus de Julius von Bismarck et Benjamin Maus


Text to drawing
A partir d’un texte trouvé sur le net, le programme compose une suite d’image que l’ordinateur dessine. Une recherche étendue sur des termes associés permet de rendre perpétuel le travail de recherche et de dessin.
Le dessin est réalisé au trait, ce qui lui donne une belle présence, plus fine qu’une exécution point-par-point. La machinerie, brute et complexe, faisant dérouler un papier large et fin, crée un rapport de matériaux efficace plastiquement.
Dossier sur la machine et vidéo ici.

Vanity ring de Markus Kison


Text to jewel
Porter un bijou qui donne un indice de votre popularité sur google, un sommet de la vanité. Le bijou de Kison est une tautologie qui marche parce qu’elle associe la futilité dans deux régistres que personne n’aurait associé avant lui.

Fixr de Sascha Pohflepp


Text to memory

Un statement simple : décrire une photo qui n’a jamais été prise. Pohflepp a été débordé par les réponses à sa demande : 900 textes dans des régistres très différents.

La page sur son site

Own, to be own... de Heath Bunting


Text to hyperlink

Dans cette pièce de net art datée de 1997, Heath Bunting transforme un texte écrit sur lui en un hyper-hyperlien, chaque mot du texte (hormis son propre nom et quelques autres mots) y devient cliquable et mène vers un site dont le nom de domaine est simplement le mot lui-même auquel est ajouté le suffixe ".com". L’intuition du "namegrabbing" et la transformation du web en tout-commerce font de cette simple page html une oeuvre visionnaire.

Voir la page sur le site d’irational

Dark Source de Ben Rubin, 2005

Text to black
Un système de vote électronique par écran tactile a été mis en place dans plusieurs états. Le programme créé pour cet outil démocratique est paradoxalement la propriété d’une société privée, et son code est copyrighté et secret. Alarmé par le fait qu’aucun contrôle ne peut être fait sur un outil central dans un processus démocratique, Ben Rubin a créé la pièce "Dark Source". On peut y voir l’intégralité du code source de l’application (49,609 lignes de C++), auquel a eu accès Rubin grâce à une faille de sécurité du serveur de la société Diebold. Comme ces lignes sont propriété privée, elles ont été consciencieusement noircies au marqueur noir.

Voir la page décrivant la pièce

Deus cantando, Peter Ablinger, 2009

Text to piano
Cette pièce transpose le texte de déclaration de la Cour Pénale Internationale de l’Environnement, lue par un enfant, en une partition lue par un piano. Le son est décomposé en "pixels" sonore et restitué par un piano mécanique d’une grande précision. Le résultat ressemble à un mp3 "gliché".

Voir la page sur le site de Peter Ablinger.
Voir la page exhaustive sur le site de Marc Wathieu, multimedialab.

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